Siem Reap, ville animée et agréable

Parlons à présent un peu de la ville de Siem Reap. Située au Nord du Cambodge, elle est la ville la plus proche des Temples d’Angkor. La principale source de revenus est naturellement liée au tourisme. Les 3 premiers jours de notre périple sud-asiatique ont donc été réservés à la découverte de la ville.

 

On remarque aisément que la ville a été faite pour accueillir touristes en tout genre. Plutôt bien articulée, elle propose de nombreux hôtels et restaurants sympathiques, dont la majorité est concentrée dans un seul et même endroit : « Pub Street« . Cette rue peut être assimilée aux fameuses « Rue de la Soif », en France.

 

Si Siem Reap propose un assortiment de karaokés, bars, et échoppes souvenirs à n’en plus finir, elle offre aussi en bordure de ville un calme reposant et campagnard, rappelant le Cambodge d’il y a quelques années, si on omet les quelques ordures et pollution plastique en plus.

 

Nous n’aurons malheureusement aucune photo à mettre car nous avions pris des clichés avec nos portables… dérobés quelques jours plus tard à Phnom Penh, mais nous y reviendrons plus tard !

 

Toujours est-il que nous avons apprécié cette ville, à la fois dynamique et tranquille, au charme irréfutable de part son architecture encore typique par endroit.

 

Que faire à Siem Reap en dehors des Temples d’Angkor

  • Vous aurez tout le loisir de déguster des jus de fruits frais pressés juste sous vos yeux, à $1… un délice ! Mangue, ananas, fruit du jackier… L’embarras du choix s’offre à vous.
  • Un foot massage ? Ce sont ces petits poissons qui vous mangent la peau morte des pieds… pas très ragoutant. On ne l’a pas testé, on a la même chose en Chine donc dépaysement moyen, et puis, on ne sait pas à qui d’autres ces petits poissons ont leché les pieds avant les votres. Bof, bof, quoi.
  • Manger de la street food ! Eh oui, on ne s’arrête pas de le rabâcher, mais c’est VRAIMENT bon. C’est de toute façon ce qu’il y a de meilleur à manger en général dans les pays asiatiques de ce que l’on a pu voir. Et puis, c’est tellement peu cher qu’on peut se faire plaisir.
  • On évite les araignées et les serpents, mais on peut se laisser tenter par un peu de sauterelle grillée ou de larves. En se promenant au centre-ville, on a en effet pu admirer ces charmantes bêtes sur un stand. Le propriétaire était accompagné d’amis à lui, qui croquaient nonchalamment ces bestioles à carapaces. A ce qu’ils nous ont dit, c’est sec, croustillant et j’imagine que ça a un petit goût salé, un peu comme des chips BBQ en fait.

 

Ce qu’il faut savoir avant de partir au Cambodge

Première chose : tout se paie en dollars. La monaie locale, le « riel« , est surtout utilisé pour payer les centimes. A titre indicatif, on compte 4 000 riels pour $1.

 

La vie est un peu plus chère au Cambodge que dans le reste dans pays asiatiques ; l’utilisation du dollars doit y être pour quelque chose. Alors qu’en Chine et au Vietnam on mange facilement pour 2€ en street food, ici ça tourne plutôt aux alentours de 4-5€. En soit, c’est tout à fait raisonnable, mais pour les petits budgets ça frappe là où ça fait mal.

 

Paradoxalement à ce niveau de vie légèrement plus important, la majorité des Cambodgiens semblent encore vivre dans une extrême pauvreté… Le salaire mensuel moyen oscille entre 75 et 100$, c’est dire. C’est même certainement l’un des peuples les plus pauvres que l’on ait vus depuis que l’on est partis de France. A côté des Cambodgiens, les Indonésiens et les Vietnamiens ont la belle vie ! Espérons que cela changera avec le temps, parce que voir des palaces 5* voisins de rues où des habitations complètement délabrées servent de logements à des familles entières, c’est pas franchement nous rendre fiers de visiter en tant que touriste.

 

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